« Un homme qui crie n’est pas un ours qui danse »

15 avril, 2008

BUSH, l’homme qui veut redessiner la carte à la pointe du fusil

Classé sous LES ARTICLES — adamasow @ 2:40

 

BUSH, L' HOMME QUI VEUT REDESSINER LA CARTE DU MONDE PAR LA POINTE DU FUSIL L’une des plus veilles démocratie du monde et prémière puissance mondiale a trahie les valeurs chers à la démocratie que sont le respect des droits de l’homme et du citoyen. Peut-on faire la léçon aux autres pays du monde en leurs arguant le respect des droits de l’homme vu que le donneur de léçon lui même les bafoue. Ironie du sort mais les Etats unies d’amerique en élisant Bush ont commis une erreur grandiose car jamais dans l’histoire de l’humanité l’image de ce pays n’a été si souillée. Bush n’a rien herité de son père qu’une continuation justifiée de la guerre. les crimes odieux commis en Afghanistan , en Irak et en Palestine par la complaisance de son clan vis à vis de l’etat sioniste sont des veritables pièces à conviction qui ont empechés tant de dirigeants du monde à se « prosterner » devant les consignes et les souhaits des USA comme le veut sans doute sir Bush. parmi ces recalcitrants on peut citer notamment L’ex Pst du Cuba, le président Chavez et le redoutable iranien Nadjaf…..Une politique de néoimpérialisme que je trouve inadaptée aux nouvelles réalités du XXI siecle qui se caracterise par des mutations profondes des sociétés ou Etats autrefois à la léthargie.

Bush qui, heureusement est en fin de carrière politique ou du moins concernant la magistrature suprême aux USA. On assiste dans ce bas monde actuelle à une inversion de tendance , les pays autrefois donneurs de léçons sont aujorud’hui les bourreaux. La politique americaine actuelle est celle de la guerres, de la provocation , des attaques incéssantes et du cautionnement des crimes au nom d’une utopique lutte contre le terrorisme que Bush affilie directement à l’Islam. Un monde à l’envers. les vertus qui deviennent des vices et des tars. Rien n’est d’ailleurs plus étonnant que de voir une espèce de culpablisation non fondée des Etats qui ne partagent pas la même vison des choses que Bush. Une perspective macabre qui s’inscrit dans une logique de déstabilisation des Etats qui representent selon lui le fameux « axe du mal ». Si buh faisait une petite retrospection il saurait que le mal n’est autre que sa vision archaique et sa conception de gouvernance dont la fiabilité et la respectabilité ne resistent pas à l’analyse. On a ras- le -bal des discours interminables des droits de l’homme qui paradoxalement sont devenus des mouchoirs de poches pour ceux qui les defendent. Tant que Bush et sa troupe théatrale n’arreterons pas de minimiser les souffrances des peuples opprimés, tant que les grandes puissances ne se conforment pas aux principes de la souveraintété et à l’égalité juridique des Etats au delà de leurs differences économiques des conflits vont toujours subsister et avec tous le corrolaire de conséquences qu’ils peuvent entrainer.

La lutte contre le terrorisme ne justifie pas des éxactions sommaires, ni le massacre des milliers de femmes et d’enfants innocents et encore moins des incarcerations à yeux bandés dans des zones et des conditions qui sont une pire forme de dégradation de la dignité humaine( la Prison ou la cave de Guatanémo). Cette prison qui fait la fiérté de Bush et de son clan est une honte pout toute la communauté internationale et plus particulièrement les Nations Unies. J’admet que cette institution à vocation internationale n’a pas de moyens de contrainte militaires à cet effet. Mais ce que je déplore c’est sa passivité par rapport à cette situation qui se pose avec acuité et son instrumentalisation par les USA. Il est vrai qu’ils contribuent plus au budget de cette dite institution mais ceci est tout à fait logique de la part de la première puissance du monde. J’ai l’impression que les Etats unies que réflete Bush se fonde sur « contribuer plus pour tuer plus » que Nicolas Sarkozy , le Pst Français a repris à sa manière dans le fameux  » Travailler plus pour gagner plus » tout en tuant l’économie française.

l’Afrique , entre nos dirigeants et le pouvoir, un pacte à jamais

Classé sous LES ARTICLES — adamasow @ 2:35

L' AFRIQUE, NOS VIEUX REFUSENT DE QUITTER LE POUVOIR.IL est sans doute difficile de mettre en exergue cette situation chaotique sans au préalable commencer par cette affirmation d’un grand homme littéraire qui disait  » le colonisateur étant parti nous n’avons plus le droit de chercher nos maux en dehors de nous même » Kateb Yacine. Je prend évidement cette affirmation avec quelques réserves sans tout de même en réfuter la portée et la teneur intellectuelle.

 

Depuis l’avènement de l’indépendance dans les années 60 , l’ élite africaine qui n’est autre que le produit intellectuel de l’impérialisme a été conduite au continent pour porter sur son épaule la destinée de l’Afrique. En réalité ils étaient des  » ambassadeurs » de la puissance coloniale qui voulait à tout instant avoir une emprise sur le continent. De très longues années de pouvoir sanguinaire et sans partage ont émaillés l’histoire de cette partie du monde qui malheureusement continue encore d’en subir les conséquences et les séquelles.

 

A l’orée de ce III ème millénaire où la démocratie fait ses premières avancées dans le continent certains de nos dirigeants en rejettent les valeurs et les mécanismes pour s’accrocher au pouvoir quelques soit les conséquences que cela pourra entrainer. une situation rocambolesque qui génère des conflits , des massacres. Ce qui est complexe c’est que ces chefs d’États institutionnalisent le pouvoir à travers la création des icônes de l’état, des ministères, des tribunaux … tout en le personnalisant. Une législation sous le double signe de l’immobilité et du changement. Autrement que la présence des textes est certifiée mais leurs applications restent à désirer. Il est temps que nos vieux quittent le pouvoir. laisser la place à une nouvelle génération est aussi un devoir de patriotisme. Bongo, Khadafi, Kibaki, Deby, Bechir qui sont respectivement président du Gabon, de la Libye, du Kenya, du Tchad et en fin du Soudan sont la preuve vivante de cette entêtement au pouvoir qui en réalité ne fait creuser le fossé entre les populations et surtout quand le pays a plusieurs colorations ethniques ce qui est la réalité africaine. Des régimes totalitaires qui ne font aucune place à la légitimité électorale ni à la jeunesse et encore moins aux valeurs d’une société démocratique. Ces dirigeants sont entrain de piller les richesses du continent avec la complicité latente de certains pays occidentaux telle que la France, la Suisse etc. L’économie de certains pays africains est dans l’impasse totale sans issue ni perspective pour une croissance de bonne niveau.

 

Le monde bouge et l’Afrique ne doit pas être indifférent à cette mutation qui aiguillonne aujourd’hui les créativités humaines en repoussant les limites de la science et de la technologie. Ce que les dirigeants africains n’ont pas dans la conscience c’est que démocratiquement , un président n’est que le locataire du palais et non pas son propriétaire. c’est la raison pour laquelle plus ils durent au pouvoir plus le peuple se sent trahi et par conséquent aucune crédibilité n’est accordée aux dirigeants. En Afrique nous savons que ne pas donner crédit aux propos du président est synonyme d’une très discordance qui entraine les emprisonnements des opposants voire même leurs disparitions. Si l’ L’Afrique veut progresser elle doit apprendre à résoudre elle même ses problèmes et donner la primauté à sa jeunesse qui est très dynamique

la richesse d’un pays, la pauvreté de sa population

Classé sous LES ARTICLES — adamasow @ 2:26

MAURITANIE, LA RICHESSE DU PAYS LA PAUVRETE DE LA POPULATIONLa Mauritanie dont les richesses et le potentiel économique ne font aucun doute laisse paradoxalement une quasi-totalité de la population extrêmement pauvre. Refus de progrès de la population ou une mal gouvernance qui remet en cause l’intérêt général qui précède les ambitions personnelles qui sont généralement dans ce pays très destructives et néfastes pour l’économie nationale. Même en ignorant les réalités de ce pays, une conscience saine répondrait évidement par la négative.

Il suffit aujourd’hui de faire un petit tour touristique dans la capitale pour voir combien la population souffre des bouleversements énormes qui secouent le pays dans un contexte social, politique et économique. Le mauritanien dans les rues de Nouakchott oublie même que son pays ou que sa côte est l’une des plus poissonneuses au monde, sans même parler du fer, du cuivre etc…. pour en venir à l’épineuse question de la gestion des pétrodollars qui fait couler beaucoup de salives au sein de la troupe gouvernementale .

Les différents pouvoirs qui se sont succédés de l’ère la plus sanglante à celle d’une démocratie qui ressemble plutôt à une oligarchie vécue actuellement fait planer le mauritanien, père de famille ou femme au foyer dans un esprit de doute et de crainte d’un avenir qui ne laisse présager aucune vie meilleure. Les dirigeants exploitent l’ignorance de la population qui réclame peu et par conséquent qui subie trop des dérives totalitaires des différents régimes l’actuel y compris bien sûr.

 

Lors que le gouvernement transitoire est arrivé au pouvoir en août 2005, le président de l’époque en l’occurrence Ely O/ Med Vall avait promis à la jeunesse mauritanienne qui vit dans une canalisation du pouvoir qui ne la permet de s’exprimer librement, ni de se divertir tout en respectant l’éthique, un avenir distinctif par son rayonnement et par sa lisibilité. Aujourd’hui il n’en ait aucun. Une jeunesse dont les projets professionnels sont à la léthargie faute d’une lenteur administrative et de son inefficacité. Il avait crée pour citer ses propos « une caisse pour la génération future ». Où sont donc passés les millions d’ouguiyas qui étaient placés dans cette caisse ? La jeunesse a-t-elle eu échos de cette manne financière ? Voici d’innombrables questions dont les réponses ne nécessitent aucune investigation poussée. Encore une fois de plus les dirigeants ont arnaqués le peuple. Est-cela le signe d’une démocratie participative comme le CMJD l’avait promis. Non.

Une autre approche de la politique et de la gouvernance existe dans ce pays, quant la campagne électorale s’annonce les candidats côtoient cette population qu’ils considèrent en réalité comme une proie électorale qui ne mérite d’aucun des bienfaits de la démocratie en contrepartie – excusez moi de l’expression jeter le citron après l’avoir pressé.

La gestion des ressources de l’Etat qui s’opère dans une obscurité totale par des manœuvres frauduleuses des Ministres, SG, et des DG qui font des deniers publics une propriété personnelle au vu et au su de toute la population et du  »père céleste » Mr Sidi O/ Cheikh Abdallah qui a trahi la confiance de cette population qui attendaient tant de sa prise de fonction. En d’autres termes un espoir messianique était placé en lui. Aujourd’hui ce que son gouvernement doit savoir c’est qu’ils sont entrain de perpétrer fidèlement la politique d’Ould Taya qui consistait par la mise en œuvre de cette espèce de mécanisation hermétique de gestion des ressources de l’Etat qui ne sont autres que le fruit du travail du contribuable. Une population majoritairement marginalisée.

La politique économique macabre de l’Etat mauritanien fait payer à la population les peaux cassées. Entre une richesse ostensible et extravagante de certains favoris et protégés du régime, une autre partie du peuple pleure son quotidien. Le gouvernement actuel de SIDIOCA doit aussi savoir encore que la population doit bénéficier dans des conditions transparentes des retombés des ressources de son pays aucune autre légitimité ne peut s’y substituer. Le gouvernement doit respecter la souffrance du peuple et tenir compte de ces aspirations et non pas une pratique d’une politique de repli sur soi qui est contraire aux exigences et aux maximes démocratiques.

Le progrès de la Mauritanie est tributaire évidement de l’apport et du concours de toutes les forces vives de la nation, mais sans aucun doute et principalement de la responsabilité de nos dirigeants qui doivent sans condition arrêter de distribuer à l’aveuglette les fonds publics en raison des proximités parentales ou d’une coloration ethnique. C’est à un peuple uni que je m’adresse, un devoir de conscientisation s’impose pour contribuer à l’émergence économique et démocratique de cette partie du monde. Le combat va certainement durer, mais aucune entreprise dans la vie longue quelle soit ne peut résister à l’œuvre du temps.

Mauritanie, le triste retour de réfugiés

Classé sous LES ARTICLES — adamasow @ 2:23

MAURITANIE, LE TRISTE RETOUR DE REFUGIESLa volonté de faire revenir les fils de la Mauritanie qui ont été à un certain moment de l’histoire contraint de quitter leurs propres patries fut affichée par le président de la République Sidioca dès ses premiers pas au palais. Même si nous savons que cette noble décision s’est opérée suite à la pression de l’alliance populaire progressiste (APP) dont le président est à la tête de l’assemblée Nationale mauritanienne. Nonobstant les mauvaises langues et une opposition latente et même souvent déclarée de certains mauritaniens dont l’ancien « messie » Ely ould Mohamed Vall qui sont contre le retour de leurs compatriotes, le président a tout de même pris une décision qui mérite aujourd’hui d’être salué.

Puisque ddans cette partie du monde, les dirigeants n’ont qu’une vision éphemère des bonnes œuvres et non pas de leurs continuité , le Président n’a pas manqué de confirmer ce lamentable constat en ordonnant au Ministre de l’Intérieur Yall Zakaria de décorer le Sharon mauritanien, le commissaire Deddahi dont la notoriété sanguinaire et macabre dépasse nos frontières. En plus c’est le moment où la vague des refugiés retrouvent leurs terres que Maouya O: Sid’Ahmed Taya parait –il voudrait lui aussi revenir. Simple coïncidence ou calcul politique ? En tout cas le choix des moments que sont ceux de la décoration du Boucher Dedahi et de l’éventuel retour de l’ex- dictateur n’est pas un choix désintéressé. Une insulte à la mémoire des victimes des événements de 89 qui continuent encore bien que mal de pleurer leurs morts tant il est difficile de voir leurs bourreaux vivrent dans une aisance absolue.

 

C’est vraiment une pitoyable stratégie de vouloir contribuer à la réconciliation nationale tout en légitimant des actions néfastes. Elle ne signifie pas forcement l’exécution sommaire des coupables mais la reconnaissance de leurs responsabilités dans cette tache indélébile qui, aujourd’hui s’impose. La justice mauritanienne malheureusement encore reste sous la dictée de l’exécutif qui cherche par tous les moyens à protéger certains favoris du régime, dont le tueur Deddahi qui est aujourd’hui reconverti en héros de la nation. L’une des conditions ciné qua none de la réconciliation nationale est la prise de conscience des dirigeants de ce pays que la souffrance d’une majeure du peuple mérite une attention particulière et non pas la perpétuation d’une politique sélective qui condamnerait une partie de la population dans une espèce de canalisation qui mène à l’impasse.

Le retour des réfugiés qui est actuellement en cours, mais les premiers constats seront un triste anniversaire pour ces derniers. Ainsi sur la route de Rosso des milliers de mauritaniens qui, rien que par leurs geste témoignent de leurs amours immense pour la nation s’entassent dans des camps de fortune. Un retour est certes nécessaire pour apaiser les esprits mais un suivi l’est aussi. Autrement dit qu’au retour organisé de nos compatriotes doit correspondre un suivi approprié et non pas un abandon. Ce qui est déplorable c’est l’attitude du HCR qui est un partenaire stratégique dans l’organisation de ce retour et qui se soucie peu de cette atmosphère cataclysmique qui règne en Mauritanie. Cette partie du peuple (les refugiés) a besoin de solutions concrètes et non pas de discours académiques.

 

Le Président de la République n’a rien trouvé de légitime autres que de dépenser des millions d’ouguiyas pour un diner de galas à l’occasion de la venue de Mahmoud Abass président de l’autorité palestinienne qui , lui se bat pour la survie de sa population, alors que le nôtre est indifférent à ses citoyens qui sont en train de périr à point tillés quelque part dans le désert( route de Rosso.)Le peuple mauritanien doit se lever et lutter contre cet état de fait qui n’est autre que le fruit d’une politique dévastatrice du gouvernement. Il doit se débarrasser de ce « vieux tissu noir » qui consiste en l’amour absolu d’une tranquillité qui à mon avis est une lâcheté latente. La léthargie de notre peuple n’a que trop durer. La respectabilité de notre peuple est tributaire du respect et de l’entraide que nous conjuguons entre nous même et non pas ce déchirement et cette indifférence ostensible aux souffrances de nos compatriotes.

 

Je salue par la aussi le geste hautement symbolique du Parti AJD/MR par la voie de son Président Ibrahima Saar qui s’est lancé sans ménager aucun effort dans la collecte de fonds. Qu’importe la directive qu’on peut donner à son action l’essentiel réside d’abord dans son œuvre et non pas dans son interprétation. Les refugiés sont nos frères et sœurs aucune raison ne peut donner crédit à un quelconque désintéressement à leurs causes

Justice en Mauritanie: l’affaire de sidi ould sidna, évasion ou libération simulée?

Classé sous LES ARTICLES — adamasow @ 1:54

Les autorités mauritaniennes ont encore tapés à la porte de la négligence, de la complaisance pour en finir à celle du clientélisme. Après la décoration suspecte du tortionnaire Deddahi rendu tristement célèbre par ses activités ignobles et inhumaines dans les prisons mouroirs du régime ethnocidaire et sanguinaire d’Ould Taya, aujourd’hui encore le comble vient de s’accomplir dans l’histoire de la justice mauritanienne comme d’ailleurs il est de coutume dans ce pays, des libérations simulées de criminels maquillées en des évasions accidentelles. Ainsi on a eu vent de l’affaire de Sidi Ould Sidna. Quelle honte, surtout au moment où le régime de SIDIOCA s’affiche comme la figure de proue de la lutte pour l’instauration d’une justice indépendante qui cesserait d’agir sous la dictée infernale de l’exécutif. A l’instant aucun changement notoire n’est encore apporté. En réalité le gouvernement ne fait que confirmer son statut de configuriste et non pas son engagement réel au service des droits de l’homme et de la justice sociale.

L’affaire Ould Sidna, l’un des assassins des touristes français atteste le laxisme et la permissivité qui sont toujours présent dans le fonctionnement des institutions de ce pays. Au principe de la séparation des pouvoirs qui est une maxime démocratique, le gouvernement y a substitué la confusion des compétences. La grande question qui se pose est la suivante : comment un criminel de ce type pourrait –il s’échapper dans la cour suprême de Nouakchott qui est « bourrée » de flics ? Et la seconde interrogation témoigne encore de la carence intellectuelle dont souffrent nos forces de l’ordre et certains de nos juges qui prennent l’audace de confier la garde d’un accusé dont la culpabilité ne fait aucun doute à un greffier qui, lui aussi considère cet acte comme un prestige. Dans quel pays vivons-nous ? Cette affaire n’est pas claire. Si Ould Sidna a pu fuir de la cour suprême c’est parce qu’il savait à priori qu’il n’allait pas être inquiété et qu’une complicité latente était au rendez-vous.

 

Les étudiants noirs qu’on empilait souvent suite à des manifestations ne sont que des individus pourtant soucieux du progrès de la nation et de leurs conditions d’études n’ont jamais réussi à s’évader puis qu’étant soumis à un système de contrôle et de surveillance digne de prisonniers de guerre. Alors ces derniers ont –ils une témébilité plus avérée qu’un tueur au nom d’une religion dont l’échafaudage est la paix ?- la réponse est certes négative- le gouvernement doit sans condition arrêter ces manœuvres frauduleuses et redonner au peuple mauritanien un espoir.

 

Tant que les procès ne cesseront pas d’être des règlements de comptes entre tribus ou des arrangements tributaires des sensibilités politiques ou consanguines mais aussi tant qu’une corruption qui ne dit pas son nom persiste ; les prisonniers vont continuer de « s’évader ». En tout état de cause, les instances tant politiques que judiciaires doivent faire face à leurs responsabilités respectives et arrêter de cautionner une justice complaisante qui ne mènerait qu’à l’impasse. Un ministre des affaires étrangères qui, par la force de son esprit divinatoire se permet de culpabiliser le juge d’instruction en charge de l’affaire tout en se disculpent. Même si la responsabilité dudit juge ne peut pas être écartée, l’exécutif doit laisser une marge de manœuvre au judiciaire. Tant qu’on ne cesserait pas d’emprisonner des innocents et de blanchir les coupables, le cas d’Ould Sidna ne sera qu’un échantillon parmi tant d’autres.

 

Le moment est venue de mettre les coupables devant les faits mais aussi de mettre fin à l’instrumentalisation systématique qui n’a que trop durée de la justice à des fins politiciennes. Ladite évasion de Ould Sidna est un sujet qui doit être traité avec une transparence absolue et l’appareil judiciaire doit apporter des preuves concrètes et tangibles qui donneront crédit à la thèse officielle très controversée de l’évasion qu’aucun esprit sain n’est en mesure d’accepter à premier coup auditif. Le doute ne que peut que persister vu que les barrons du trafic de stupéfiants, de la drogue vivent à l’aise dans ce pays sans être inquiétés par les autorités ad hoc, la possible libération concertée de Ould Sidna n’est pas une hypothèse cataclysmique soit –elle à exclure.

 

Il semble encore que le gouvernement veut revenir à sa routine autrement dit rester dans l’attente du concours « messianique » des USA qui, à chaque fois qu’il est question de terrorisme dans ce pays interviennent pour apporter leur soutient au gouvernement mauritanien au nom de la lutte contre l’axe du mal. La Mauritanie doit cesser de se reposer sur une aide institutionnelle des pays étrangers. En matière d’urgence, le retard de l’action est similaire à une volonté malintentionnée.

Le peuple a le droit de savoir et le gouvernement se doit le devoir de s’expliquer.

14 avril, 2008

Soyez les bienvenues!

Classé sous MOTS DE BIENVENUE — adamasow @ 16:50

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Je m’associe pleinement au souhait de cordiale bienvenue au remerciements chaleureux et fraternels qui vous est  adressez en votre nom à tous. J’ai crée ce Blog dans un esprit à la fois patriotique et humaniste , celui de la lutte pour le progrés tous domaine confondus de la Mauritanie, mais aussi pour l’instauration d’une démocratie participative au service de la nation et non pas la culture d’une oligarchie que les mauritaniens ont été contraints de vivre à certaine époque. Le régime éthnocidaire et sanguinaire de Ould TAYA qui dirigea le pays d’une main de fer cachée dans un gans de velours pendant 20 longues années, représente une tache indélibile et une page sombre de l’histoire de la Mauritanie comtemporaine. Vingt longues années sous la férule d’un homme qui manque d’humanisme, du sens de la responsabilité et plus qui faisait des droits de l’homme et des libertés un mouchoir de poche.

La Mauritanie était devenue alors l’épicentre de l’instabilité politique, les coups d’Etats devinrent le mot de passe à toute transitions. le dernier date du 03 août 2005 ouvrant ainsi la brèche au pouvoir civil dont les dirigeants ne sont que des reconverti de l’ancien régime Taya, le boucher des événements de 1989. En obligeant certains mauritaniens notamment des négros africains a quitter leur patrie, l’histoire s’est reéecrite en faisant de lui un refugié au Qatar certes avec plus d’aisance mais tous subissent le même choc psychologique en l’ occurence celui d’être arracher à son pays sous le bruit des canons. A un moment les acteurs de l’histoire en redeviennent de simples spectateurs. Ainsi va le monde.

Le peuple a tant attendu de pouvoirs réellement démocratique mais toujours il s’est retrouvé otage d’un gouvernement qui donne crédit à une gestion sélective et clanique des ressources du pays. Nous peuple mauritaniens dans notre unisson réclamons une démocratie. Mais helas il n’en ait rien encore. Pour le progrès de la Mauritanie, sa respectabilité et de son ascension sur les marches de l’échelle internationale, toutes les forces vives de la nation doivent apportés leurs concours massifs afin de contribuer de façon effective à l’émergence de ce pays qui est entrain de se diriger vers l’impasse . l’heure de l’action a sonné.

l’achat de consciences, les représsions, les intimidations, l’embastillement de nos dirigeants maquillés derrière la lutte contre le vol de deniers publics, de telles brimades loin de nous flétrir, va nous obliger à aller de l’avant.

                                                                           MERCI.

 

BIENVENUE

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